jeu.

02

juil.

2015

3 minutes sur mer @ Pan Piper, ou le choix cornélien

Nous avons été plusieurs à l'attendre avec impatience, cette date de 3'/m au Pan Piper.

Et pour cause.

Dernier concert en date : fin février.
Et nous sommes fin juin.
Autant dire une éternité.

Outre cette éternité à attendre, 3'/m ne s'est pas privé de nous faire marner qu'il y aurait une nouveauté pour ce concert au Pan Piper.
Et quelle nouveauté !

Deux nouveaux membres venus se greffer le temps d'un concert (voire plusieurs, le bruit circule dans les milieux autorisés) au trio.


Un guitariste et un claviériste. Au Rhodes, le claviériste (si, si, c'est important).

Donc, forcément, ça augure de pas mal de choses.
Réarrangements en pagaille à prévoir.
Déjà qu'à 3.
Mais alors à 5...

Toujours est-il que la date approchant, la question, essentielle, à se poser devait trouver sa réponse.

Shooter ou profiter du show ?
Profiter du show ou shooter ?

Dilemne.
Un choix cornélien à faire.

Vivre à fond le concert (le côté émotionnel) ou la raison (shooter).
La raison ou le cœur (qui a ses raisons que la raison ignore, comme chacun sait).

En prendre plein la tronche, ou les shooter, ces 5 gars.
Sûrement des moments à ne pas louper.
Dans un cas comme dans l'autre.

Le fait est que shooter un concert est devenu pour moi une habitude.
Un réflexe.
Que dis-je, une nécessité.

Mais quand même, merde, un Rhodes, deux grattes qui seront sans aucun doute bien saturées...

La frappe lourde et implacable de Johan derrière ses fûts.
Le jeu et le son si particulier de Sam à la 6 cordes.
Et Guilhem.

Quand bien même... il a donc fallu trancher.

Faire un choix.

L'un et l'autre ont leurs avantages.
Et leurs inconvénients.

Pour la petite anecdote, il y a quand même deux chansons sur lesquelles je n'ai pas pu me retenir.
De poser mon appareil photo.

« Le Canapé »

Et « Le Jardin ».

Là, c'était trop.
Tant pis pour les photos loupées sur ces deux chansons.


Faut pas déconner, quand même.
« Le canapé » et « Le Jardin ».
Merde !!

D'ailleurs, c'est « Le jardin » qui passe, là, pendant que j'écris ces quelques lignes.


Et toujours ce même putain d'effet.